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A propos des auteurs

  • Martial Van der Linden est docteur en psychologie, professeur de neuropsychologie et psychopathologie aux Universités de Genève et de Liège. Une partie de ses travaux est consacrée aux effets du vieillissement sur le fonctionnement dans la vie quotidienne, et ce, dans une perspective plurifactorielle et intégrative.
  • Anne-Claude Juillerat Van der Linden est docteure en psychologie, chargée de cours à l'Université de Genève et psychologue clinicienne spécialisée en neuropsychologie. Après 20 ans en tant que responsable à la Consultation mémoire des Hôpitaux universitaires de Genève, elle a créé et dirige la consultation "Vieillir et bien vivre" à la maison de santé Cité Générations.
  • Tous deux ont fondé en 2009 une association du nom de VIVA (Valoriser et intégrer pour vieillir autrement), qui promeut à l'échelle locale des mesures de prévention du vieillissement cérébral problématique.
  • En savoir plus : http://www.unige.ch/fapse/psychoclinique/upnc/

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 19:51

Résumé

Nous avons déjà vu dans nos chroniques que plusieurs facteurs psychologiques semblent être impliqués dans le développement d’une « démence », tels que le stress et la détresse psychologiques, la dépression, le fait de ne pas avoir de but dans la vie ou une existence qui n’a pas de sens, ou encore le sentiment perçu de solitude. Deux études récentes ont apporté de nouveaux éléments appuyant la contribution des facteurs psychologiques dans l’installation d’une « démence » ou d’un déclin cognitif.

Ainsi, dans une étude ayant suivi des personnes âgées pendant une période moyenne de 8,4 ans Neutonen et al. (2014) ont montré qu’un niveau élevé de méfiance (ou d’hostilité) cynique, à savoir un trait de personnalité caractérisé par la croyance selon laquelle les autres sont principalement guidés par des motivations égoïstes, est associé à un risque accru de « démence », et ce après avoir pris en compte l’influence de divers facteurs de risque potentiellement confondants (vasculaires, socio-économiques et en lien avec le style de vie).

Par ailleurs, Lineweaver et al. (2014) ont montré, chez des personnes âgées cognitivement normales, que le fait de connaître qu’elles étaient porteuses de l’allèle e4 du gène de l’ApoE (le prédicteur génétique le plus important du risque de développer une « maladie d’Alzheimer ») pouvait influer négativement sur l’évaluation subjective du fonctionnement de leur mémoire et sur leur performance à un test de mémoire verbale. Ces données confirment ainsi que les difficultés cognitives dans le vieillissement ne sont pas simplement le résultat de lésions cérébrales prétendues ou avérées, mais qu’elles découlent aussi, notamment, des croyances que la personne âgée a sur elle-même et sur son fonctionnement cognitif.

Au vu de l’importance qu’ont les facteurs psychologique pour le vieillissement cognitif et cérébral (en particulier, le sentiment que la vie a un sens, le sentiment d’être inséré socialement, une vision positive d’autrui), il paraît essentiel de mettre en place des mesures visant à accroître l’engagement actif des personnes âgées dans des activités (éducatives, sociales, familiales, etc.) ayant une signification personnelle et leur permettant d’interagir positivement avec autrui.

 

Il a été montré que différents facteurs psychologiques sont associés au développement d’un vieillissement cérébral et cognitif (d’une « démence »),  notamment le stress, la détresse psychologiques, et un haut niveau de neuroticisme, à savoir un trait de personnalité caractérisé par l’expérience chronique d’émotions négatives (voir la chronique « Le stress psychologique : un facteur – clé du vieillissement cérébral et cognitif ? »), la dépression (voir la chronique « Dépression et risque de vieillissement cérébral/cognitif problématique »), le fait de ne pas avoir de but dans la vie et une existence qui n’a pas de sens (voir la chronique « Des buts dans la vie et une existence qui a un sens réduisent le risque de vieillissement problématique »), ou encore le sentiment perçu de solitude (voir la chronique « La qualité perçue des relations sociales réduit le risque de démence ».

Deux études récentes apportent de nouveaux éléments concernant le rôle joué par les facteurs psychologiques dans l’apparition d’un déclin cognitif et/ou fonctionnel chez les personnes âgées.

Méfiance cynique et « démence »

La méfiance (ou hostilité) cynique, à savoir un trait de personnalité caractérisé par la croyance selon laquelle les autres sont principalement guidés par des motivations égoïstes, a été associée à différents problèmes de santé (tels que des problèmes cardio-vasculaires), et ce notamment par l’intermédiaire de processus inflammatoires.

Dans cette perspective, Neuvonen et al. (2014) ont exploré la relation entre la méfiance cynique et, d’une part, la survenue d’une démence (auprès de 622 personnes âgées, suivies pendant une durée moyenne de 8,4 ans) et, d’autre part, la mortalité (auprès de 1146 personnes âgées, suivies pendant une durée moyenne de 10,4 ans). Ces personnes, issues de la population générale, avaient, lors de l’évaluation initiale, un âge moyen d’environ 71 ans (entre 65 et 79 ans).

La méfiance cynique a été évaluée par la « Cynical Distrust Scale », un questionnaire composé de 8 items, tels que « Il est plus sûr de ne pas faire confiance aux gens » ou « La plupart des gens se font des amis parce que ces derniers sont susceptibles de leur être utiles ». La mise en évidence d’une « démence » a été réalisée à partir d’un examen clinique approfondi (incluant un examen neurologique et neuropsychologique, un examen par imagerie cérébrale, ainsi que des examens de laboratoire). Les analyses ont contrôlé l’influence possible de l’âge, du genre, de la tension artérielle systolique, du cholestérol total, de la tolérance au glucose, de l’indice de masse corporelle, du statut socio-économique, du tabagisme, de la consommation d’alcool, de l’état de santé auto-évalué et du génotype ApoE.

Les résultats ont montré qu’un haut niveau de méfiance cynique est associé à un taux de mortalité plus élevé, mais que cette association était complètement expliquée par le statut socio-économique (niveau scolaire), le style de vie et l’état de santé. Par contre, un niveau élevé de méfiance cynique est associé à un risque accru de « démence », et ce après avoir pris en compte l’influence des divers facteurs de risque potentiellement confondants (vasculaires, socio-économiques et en lien avec le style de vie). Cette association n’était pas non plus totalement expliquée par la présence de symptômes dépressifs.

Ainsi, la conception que les personnes âgées ont du monde et des autres semble pouvoir influer sur leur déclin cognitif et fonctionnel. Cependant, même s’ils ont exclu les personnes âgées qui avaient une « démence » lors de l’évaluation initiale de la méfiance cynique, les auteurs reconnaissent qu’ils ne peuvent pas totalement exclure l’hypothèse de la causalité inverse, selon laquelle la méfiance cynique serait la conséquence d’une « démence » à un stade prodromique. Ces données nécessitent donc d’être répliquées sur un échantillon plus important et avec une période de suivi plus longue. Il serait également intéressant d’examiner la contribution respective d’une méfiance cynique de longue durée (durant une grande partie de la vie), versus d’une méfiance cynique acquise plus tardivement.

L’effet de l’annonce du génotype ApoE sur la performance mnésique ultérieure

Autre élément susceptible d’infléchir le déclin cognitif, la connaissance de son statut de porteur ou non de l’allèle e4 du gène de l’apolipoprotéine E (ApoE, une protéine transporteuse de lipides, impliquée dans le maintien des membranes des cellules nerveuses) : il est actuellement admis que la présence de cet allèle e4, localisé sur le chromosome 19, constitue le prédicteur génétique le plus important du risque de développer une maladie d’Alzheimer chez la personne âgée.

Dans une étude observationnelle rétrospective, Lineweaver et al. (2014) ont examiné, chez des personnes âgées cognitivement normales, dans quelle mesure le fait de connaître qu’elles étaient porteuses de l’allèle à risque pouvait influer ultérieurement sur l’évaluation subjective de leur mémoire et sur leur performance à des tests de mémoire. Pour ce faire, ils ont administré des tests de mémoire (visuelle et verbale) et des questionnaires d’auto-évaluation de la mémoire à 144 personnes âgées de 52 à 89 ans et dont le génotype ApoE a été identifié, parmi lesquelles :

-      - des personnes qui ont été informées de leur statut génotypique (25 personnes avec un statut e4 positif et 49 avec un statut e4 négatif) ;

-       - des personnes qui n’ont pas été informées de leur statut génotypique (25 personnes avec un statut e4 positif et 45 avec un statut e4 négatif.

Les résultats ont mis en évidence que les personnes âgées qui avaient pris connaissance de leur statut génotypique e4 positif avaient des évaluations subjectives de leur mémoire plus négatives et obtenaient des performances mnésiques plus mauvaises au test de mémoire verbale que les personnes âgées qui avaient un statut génotypique e4 positif et qui n’en avaient pas été informées. Par contre, les personnes âgées qui connaissaient leur statut génotypique e4 négatif avaient des évaluations subjectives de leur mémoire plus positives que les personnes âgées qui avaient un statut génotypique e4 négatif et qui n’en ont pas été informées. Cependant, ces deux derniers groupes de personnes ne se distinguaient pas dans leur performance mnésique objective. Notons enfin que les personnes âgées qui avaient un statut génotypique e4 positif et qui n’en ont pas été informées ne montraient ni des évaluations subjectives de leur mémoire plus négatives ni des performances mnésiques plus faibles que les personnes âgées qui avaient un statut génotypique e4 négatif et qui n’en ont pas été informées.  

Il faut également relever qu’aucune différence n’a été observée entre les personnes qui connaissaient ou non leur statut génotypique e4 positif ou négatif à la « Geriatric Depression Scale », ni pour l’âge, le niveau scolaire, la répartition selon le genre ou le fonctionnement cognitif global (MMSE, « Dementia Rating Scale »).

Les auteurs interprètent ces résultats en suggérant que le fait, pour les personnes âgées, de savoir qu’elles sont à risque de développer une « maladie d’Alzheimer » amènerait à des croyances négatives sur leurs capacités mnésiques, ce qui induirait un effort moindre (ou une moindre allocation de temps) dans la réalisation des tâches de mémoire, lesquelles étant perçues comme difficiles. Dans cette perspective, de nombreuses données montrent que les croyances négatives concernant le vieillissement peuvent avoir des effets néfastes sur le fonctionnement cognitif des personnes âgées (voir les chroniques « Le vieillissement en tant que construction sociale : le rôle des stéréotypes » et « Les stéréotypes négatifs concernant le vieillissement et les attentes relatives aux déficits cognitifs liés à l’âge : une source dramatique d’erreur diagnostique »). Cette interprétation en termes de croyances est aussi appuyée par le fait que, sur l’ensemble des personnes âgées examinées, des corrélations significatives ont été observées entre les évaluations subjectives de la mémoire et les performances mnésiques objectives.

Une limite de ce travail tient dans le fait que, dans le groupe informé de son statut génotypique, les personnes ont toutes accepté de recevoir cette information, alors que, dans le groupe non informé, la majorité des personnes n’ont pas reçu cette option (elles faisaient partie d’une étude dans laquelle le statut génotypique n’était pas révélé) : ainsi, les personnes ayant accepté d’être informées pourraient avoir été plus préoccupées par leur mémoire (notons néanmoins qu’elles sont parfaitement appariées aux personnes non informées au niveau des caractéristiques sociodémographiques et des capacités cognitives globales). Par ailleurs, même si les personnes avec un statut génotypique e4 positif et négatif ne différaient pas dans leur fonctionnement cognitif global, il se pourrait que des différences subtiles aient pu apparaitre si une évaluation cognitive plus détaillée avait été réalisée. De plus, l’effet de la connaissance du génotype sur la performance objective s’observe au test de mémoire verbale, mais pas au test de mémoire visuo-spatiale : des travaux ultérieurs devraient examiner si cette dissociation est une donnée fiable. Enfin, il s’agirait de réexaminer cette question sur un plus grand nombre de participants afin de s’assurer d’une absence de biais d’échantillonnage.

En dépit de ces limites, cette étude suggère que le fait d’informer des personnes âgées qu’elles ont un génotype associé à un risque accru de « maladie d’Alzheimer » peut avoir des conséquences négatives sur la perception qu’elles ont du fonctionnement de leur mémoire et sur leur performance à des tests de mémoire. Des conséquences similaires pourraient être attendues si d’autres indicateurs de risque accru de « maladie d’Alzheimer » étaient révélés (p. ex., les mesures de biomarqueurs obtenues par imagerie cérébrale ou analyse du liquide céphalo-rachidien). Par ailleurs, l’annonce du génotype e4 positif (ou d’autres marqueurs biologiques) peut avoir un impact clinique important : en effet, ayant induit une évaluation plus négative de la mémoire et des performances mnésiques plus faibles, elle peut conduire à un diagnostic erroné (un faux positif) de « démence » ou de « trouble cognitif léger (mild cognitive impairment, MCI) ». Ainsi, les cliniciens devraient prendre en compte la connaissance qu’ont les personnes de leur génotype (ou d’autres biomarqueurs) quand ils évaluent des personnes âgées qui peuvent ou non être à risque de développer une « démence ».

De façon plus générale, ces données confirment que les difficultés cognitives associées au vieillissement ne sont pas simplement le résultat de lésions cérébrales prétendues ou avérées, mais qu’elles découlent aussi, notamment, des croyances que les personnes âgées ont sur elles-mêmes et sur leur fonctionnement cognitif (voir Karlawish & Green 2014).

Enfin, il faut rappeler que le diagnostic précoce ou, plus spécifiquement, l’annonce de la présence de biomarqueurs de la « démence » sont loin de faire l’unanimité (voir la chronique « La détection précoce de la " démence " : Halte à la médicalisation du vieillissement ! »). Au vu du caractère tellement incertain des informations que ces biomarqueurs fournissent quant à la prédiction d’un déclin cognitif et son évolution, en informer les personnes âgées ne peut pas être réellement justifié en invoquant la possibilité qui leur est offerte de planifier leur futur en connaissance de cause. Cela  ne peut pas non plus être justifié en considérant les bénéfices que pourraient tirer les personnes âgées d’un traitement pharmacologique ou d’une intervention cognitive. En effet, il n’y a pas actuellement de données solides indiquant qu’un traitement pharmacologique ou qu’un entraînement cognitif puisse réduire l’incidence de troubles cognitifs chez des personnes cognitivement normales ou le développement d’une « démence » chez des personnes ayant reçu un diagnostic de « trouble cognitif léger (MCI) ». Relevons également qu’il n’est nul besoin de disposer d’un diagnostic de « MCI » ou des informations fournies par d’éventuels marqueurs biologiques pour encourager la mise en place de mesures de prévention (en lien avec les facteurs de risque vasculaires, l’activité physique, l’engagement social, les activités cognitives stimulantes, la réduction du stress, l’influence des stéréotypes, la vision négative des autres, etc.) visant à différer et/ou atténuer les manifestations problématiques du vieillissement cérébral/cognitif.

Quelques nouvelles du front de résistance des personnes âgées !

Au vu du rôle important qu’ont les facteurs psychologique dans le vieillissement cognitif et cérébral (en particulier, le sentiment que la vie a un sens, le sentiment d’être inséré socialement, une vision positive d’autrui), il paraît essentiel de mettre en place des mesures visant à faciliter l’engagement actif des personnes âgées dans des activités (éducatives, sociales, familiales, etc.) ayant une signification personnelle et leur permettant d’interagir positivement avec autrui  (voir à ce propos certaines des actions menées par l’association Valoriser et Intégrer pour Vieillir Autrement sur le blog http://association-viva.overblog.com).

Un épisode récent, largement relayé par la presse, fournit une illustration éloquente de l’engagement et de la détermination d’une personne âgée, qui a pu braver les obstacles auxquels elle était confrontée.

Alors que se sont déroulées, ce vendredi 6 juin 2014, les commémorations du 70e anniversaire du débarquement de Normandie, on apprenait qu’un ancien officier de la Royal Air Force, Bernard Jordan (âgé de 89 ans et ancien maire de la ville de Hove) s’était échappé de sa maison de retraite, jeudi 5 au matin, avec ses médailles cachées sous son imperméable, pour rejoindre un bus amenant ses anciens camarades en Normandie (lien).

Selon les dires d’un responsable de la maison de retraite, une invitation aurait été demandée pour que Monsieur Jordan puisse se rendre en Normandie, mais cela lui aurait été refusé en raison d’une demande tardive, refus qu’il a décidé de braver, avec succès. Le personnel de la maison de retraite a donné l’alerte jeudi en début de soirée et, après diverses recherches entreprises par la police anglaise, Monsieur Jordan a finalement été localisé en Normandie, sain et sauf, au milieu de ses camarades du débarquement. Un de ceux-ci a téléphoné à la maison de retraite pour leur indiquer que le pensionnaire se portait bien et qu’il rentrerait en toute sécurité une fois les cérémonies terminées. Après 7 heures de traversée, il est rentré dans sa maison de retraite, en étant, selon la directrice, très fatigué, devant reprendre des forces et rester au repos. Bernard Jordan a quant à lui indiqué : « J’ai passé un très bon moment. Je suis vraiment content de l’avoir fait ». Et d’ajouter : « Je sais que je vais maintenant devoir affronter les conséquences ».

Il y a là une belle illustration de la capacité de résistance et de la détermination que peuvent manifester les personnes âgées, tout particulièrement lorsque celles-ci se sont caractérisées toute leur vie durant par un sens aigu de l’engagement (voir également la chronique « Quand la résistance et l’engagement viennent des plus âgés ! »)...       


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Bernard Jordan, vétéran anglais du D-Day, "évadé" et engagé. Photo tirée de TF1


Karlawish, J., & Green, R.C. (2014). Mindings the aging brain: Are we ready for personalized medicine ? American Journal of Psychiatry, 171, 137-139.

Linewear, T.,T., Bondi, M.W., Galasko, D., & Salmon, D.P. (2014). Effect of knowledge of APOE genotype on subjective and objective memory performance in healthy older adults. American Journal of Psychiatry, 171, 201-208.

Neuvonen, E., Rusanen, M., Solomon, A., Ngandu, T., Laatikainen, T., Soininen, H., Kivipelto, M., & Tolppanen, A.-M. (2014). Late-life cynical distrust, risk of incident demential, and mortality in a population-based cohort. Neurology, sous presse.

  

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La psychologie 31/08/2014 12:33


Merci pour cet article très complet et intéressant. Bonne continuation.

Jean-François 21/07/2014 12:41


Votre article est très intéressant car il souligne l'importance de prendre en compte les aspects psychologiques dans la prise en charge des personnes âgées. Leur donner un but et objectifs en
leur proposant un projet de vie individuel permettra de les maintenir éveillés et de lutter contre l'apparition d'une éventuelle démence.